[ Alea iacta est ]




[ Et le sort en est jeté...]





C
e soir une envie, un désir, celui d'écrire, écrire, encore et toujours. J'ai fait quelques ébauches, je ne sais pas si je les publierais sur mes différents blogs.


Des mois et des
mois, sans nouveaux écrits pour Boite à Rêves, telle est la réalité. Je n'ai plus le temps, quelques idées me venants pendant mon sommeil, mais vite dissipées. Un nouvel habillage pour Boite à Rêves, plus bleu et noir, comme il était à son origine. Il part pour une 3e saison. Il y aura je pense moins d'épisodes, mais j'espère qu'ils seront toujours de qualité.


Depuis quelques jours, j'ai une ph
rase qui tourne en boucle dans ma tête, je ne sais pas pourquoi, elle est omniprésente dans ce que je fais. Petite réflexion (sans prétention) sur proverbes.





[
A quelque chose malheur est bon. ]





Ce proverbe to
urne dans ma tête, j'essaie de me l'expliquer, certes il n'est pas compliquer, à quelque chose de mauvais nous arrivant, il s'en dégage toujours une chose de bonne.




Vous me trouvez trop optimiste ?





Et pourtan
t non, ce proverbe, je pense s'avère juste, je m'explique certes quand une chose de mauvaise nous arrive, nous ne sommes pas heureux, c'est un fait, mais souvent de cette situation ressort quelque chose de positif. Comme si dans un sens l'échec pouvait nous apporter quelque chose de bon. Prenons un exemple simple, après un échec, c'est le moment de repartir à zéro, se reconstruire après, afin d'éviter à nouveau l'erreur.



C'est ce
rtainement le fait de surmonter l'erreur qui fait l'importance du bon du malheur. Mais pas seulement je pense, il faut aussi voir les opportunités que peut ouvrir un malheur. Je pousserai même le vice en décortiquant le mot malheur, avec cette vision des choses, le mot n'a plus raison d'exister. Car en prenant une optique à toute chose malheur est bon, le malheur littéralement parlant n'existe pas. Car il est une porte ouverte vers de nouveaux horizons, le malheur serait donc, un nouvel essor.



Mais je vais un peu trop loin, je
peux reprendre un autre proverbe, on ne paie jamais trop chère une bonne leçon, ce sont les erreurs qui nous permette d'apprendre les choses et ainsi de pouvoir avancer. Comme quoi, apprendre n'a pas de prix.





[ Vicissitudes ]





Du bien de mon mal, au mal de mon bien.




Ainsi je pourrais continuer mon
propos, en disant que chaque médaille à son revers, qu'on retrouve toujours un retour de bâton. Une personne peut vouloir notre mal, être hypocrite avec nous, il y a aura toujours un retour de bâton contre elle. Un acte n'est pas gratuit, il y a toujours des conséquences qui coulent de ce que nous faisons. Un acte peu vertueux aura des conséquences fâcheuses, certes pas prochainement, mais sur du long terme, il y aura toujours la réponse du berger à la bergère. Il n'y a par conséquent aucune situation idéale, puisque ce que nous pouvons gagner au détriment des uns, sera à notre détriment pour l'avenir.



Il faut s
avoir se dire, qu'après la pluie vient le beau temps, la roue tourne, si un jour ça ne va pas il faut se dire que demain est un autre jour, et quand la pluie cesse, il y a le soleil, apportant l'espoir, de nouveaux horizons. L'espoir est parfois tout ce qui nous reste. L'espoir fait vivre, mais il n'est pas éternel. A nous de jouer dans cet esprit, un espoir est une chose, mais il faut savoir le transformer, car un espoir vain, est plus un mal qu'un bien. L'espoir aide à avancer, mais avec le temps peut être un outil de dégénérescence.



Pour continuer dans ce thème, il ne faut pas voir ce qui nous arrive comme une fatalité, Il y a des choses qui peuvent nous arriver, sans forcément qu'il y est des signes annon
ciateurs, et réciproquement.



Que le coq chante ou non le jour se lève. Ce n'est pas parce que nous avons une intuition, avec des fait
s consécutifs, que ce qu'on redoute arrivera. Comme si tout arrivait, quand on ne s'y attend pas, le malheur comme je l'ai dit plus haut, arrive quand nous ne sommes pas préparer, il nous prend de court, à nous d'en faire ce qu'on peu en faire.



Pour finir, il faut sav
oir faire avec ce qu'on a, car désirer et demander toujours plus, n'est que source d'un certain malheur, Faute de grives, on mange des merles. Telles est la solution, le malheur est là, adaptons nous à lui, afin de sortir de la situation critique. Il faut savoir trouver quelque chose d'intermédiaire à ce que nous n'avons pas. Même si on n'est pas à la hauteur, nous aurons quand même la joie d'avoir fait par nous-même. Car à vaincre sans péril, on ne triomphe sans gloire.


L'idée de cet article, et de montrer que malgré les situations qui nous accable il faut savoir faire face, mais aussi, il faut s'avoir
s'adapter. N'oublions pas à quelque chose malheur est bon.






Mode : Ni mal, ni bien
Photo : ©2008 boiteareves
Ecoute : Gavin DeGraw - (Nice To Meet You) Anyway [Acoustic]
Date : 14 / 15 août 2008.


# Posté le samedi 16 août 2008 09:17
Modifié le samedi 16 août 2008 09:28

[ Confiance Contrôlée ]



[ Se laisser corps et âme dans l'amour est ce la solution ? ]






Pour simplif
ier...






[ Avoir de l'Ê
tre VI ]




En
fin de retour sur Boite à Rêves, je manque de temps pour réfléchir, je vais conclure la suite des articles Avoir de l'Être, qui est certainement ma suite d'articles, la plus aboutie. Quoi que... D'autres articles sont en préparation, alors je pense qu'il y aura un plus gros Roulement pour cette fin de printemps.




Dans les parties
précédentes, j'ai invoqué, la gratuité de l'Amour, la dissociation entre l'Amour et la Passion. Et trouver un concept. Il faut certainement que j'aille voir plus loin, et savoir ce qui fait l'Amour en lui-même.







[ L'échec ]






Je vais é
carter la passion pour cette sixième partie, et me concentrer sur l'Amour. J'ai fais le parallèle entre Amour et Bonheur, voyant l'Amour comme la résultante de faits vertueux. Mais le Bonheur peut se tenir en échec par des évènements divers, et variés, l'Amour aussi, mais la perversion de se système, c'est que dans l'Amour, lui peut être gangréner par la peur de l'échec dès le départ. Dans un cadre de bonheur, nous n'avons pas peur qu'il cesse un jour, on le vit point.




Donc la
peur de l'échec, pourrait faire “capoter” l'amour. C'est pas une mauvaise idée, en soit, il faudrait donc que chacun puisse se donner à l'Amour et ignorer l'échec.





[ “C'est un beau jour pour s'arracher le coeur ]







D
'accord, je me livre, bien, tout va pour le mieux, mais quand l'échec lui apparaît, il ne reste plus rien. Mais pour revenir en amont, pour que l'Amour puisse fonctionner, il faut alors se livrer, et là peut être sa marche. Mais il reste cette épée sur la tête, cette épée de l'échec sur nous... Son poids serait tel, qui nous empêcherait d'avancer dans l'Amour.




Cependant
, il faudrait savoir passer outre, pour connaître l'Amour. Et je pense, que peu de gens serait prêt à faire un tel pas en avant pour vivre l'Amour.




[ L'Amour ne se décide pas ]






Tout ç
a pour ça, 6 parties, pour dire que l'Amour ne se décide pas et démerder vous, bonne soirée. Je ne crois pas que le problème soit aussi simple, mais souvent l'explication la plus simple est la plus vraisemblable. Donc il faut arrêter d'avoir un esprit borner et être ouvert (et c'est moi qui dit ça ?) et passer outre pour se donner.





[
Trop de questions ]






D
onc mon idée de conceptualiser l'Amour, serait ce juste un moyen de le contrôler ? De contrôler mes sentiments ?

Et même que l'
Amour pourrait me fuir dans le cas où je veuille le contrôler ? Donc faire confiance, c'est dur, mais il faut en arriver là pour aimer ? Et connaître l'Amour ?






[ Je me sens simplet ]








R
éfléchir et en arriver à ce point, pour moi, me donne un sentiment de frustration, non pas que mes réflexions soient à brûler, mais que j'ai tourner autour de la chose pour arriver au point de départ.





Alors
je pense que pour cet article ultime de la suite Avoir de l'Être, qui commença le 21 Avril 2007, déjà plus d'un an derrière moi, et je suis toujours aussi perdu dans l'Amour. Je conclue comme j'ai introduit ma première partie.




[ Je suis perdu ]






[ Vers une partie VII ? ]






J'en d
oute... Même si le problème a d'autres aspects.




[ Nous sommes le 28 octobre 1906 : L'horloge et la mécanique de mon coeur se sont arrêtés pour de bon. ]







Mo
de : Fatigué
Photo : ©20
08 ~boiteareves
Ecoute : Win
gs - Live And Let Die
Date :
Brouillon : 30 Mars 2008 / Finalisation : 26 Mai 2008


[ Confiance Contrôlée ]
# Posté le mardi 27 mai 2008 07:48

[ L'âme en Peine ]





De retour après un très long mois d'absence, enfin plus d'un mois, un lo
ng moment, où vos esprits n'étaient pas nourrit pas mon influence "littéraire". J'en rajoute un peu, il le faut bien, je n'ai plus de temps pour écrire de beaux est longs articles. Il me reste plus le temps que d'écrire pour mes photos. Mais je ne veux pas que Boite à Rêves meurt d'une paralysie, pour finir dans un coma. Comme vous avez pu le remarquer, l'habillage a changé, il est plus gris, mais aussi l'avatar, qui est de moi. Mais trêve de bavardage, il est temps de commencer.






[ Mourir II ]






Je suis en pério
de de suite, comme si pour la première fois dans ma vie je pouvais finir ce que j'ai entrepris. La suite de cet article se fixera sur l'âme.






[ C
onception ]






Frustré de n'avoir pu développer une réflexion au moment o
ù je voulais la commencer. Je la commence maintenant, et mon TD de Droit Constitutionnel attendra.



Cet article s'articulera dans une première part
ie en 3 temps, tout d'abord, je vais prendre une conception que l'âme existe, et quelle puisse se déplacer, ensuite que l'âme existe, mais quelle est figer avec notre corps, et pour finir que l'existence de l'âme n'est pas possible.





[ L'âme existante et itinérante ]






Dans ce principe, l'âme
ne viendrait pas avec le corps, mais c'est elle-même qui vient dans notre corps. Le problème est de savoir son origine. D'où vient l'âme ? Et déjà, les réponses me manquent, mais est ce que le fait de ne pas pouvoir répondre à une question donne à un concept son irrecevabilité ?




Comme je l'ai d
émontré dans d'autres articles, ce n'est pas parce qu'une chose n'est pas explicable, qu'elle n'existe pas. Donc l'origine de l'âme proviendrait soit de Dieu, ce qui serait une solution de facilité, soit elle proviendrait d'une notion mystique, qui ne serait pas possible à expliquer. Donc en l'absence de réponse tangible, je mets de côté cette conception.




Outre l'aspec
t, de l'origine de l'âme, on peut aller plus loin, dans l'explication de son itinérante. En d'autres termes, de voir si l'âme peut à la mort du corps, passer d'un corps à l'autre. Ainsi on pourrait imaginer les corps comme des boites vides prêtes à être utilisées comme armoires à âmes. Les âmes se baladeraient ainsi de corps à corps. Ce qui pourrait expliquer la réincarnation, et les histoires de Karma, et tout autres choses. Certes, mais je sens une limite à ce principe, peut être que je n'arrive pas à m'imaginer la chose, que mon cerveau de primate, ne puisse conceptualiser ce genre de chose. Donc je suis dans l'obligation d'abandonner la thèse de l'Âme itinérante.






[ Un Âme qui ne bouge plus ]







Ici, je me sens plus à mon aise. D
ans cette conception, l'âme est liée au corps, donc celle-ci résulte du corps, elle serait donc une conception corporelle. A la mort l'âme disparaît, en même temps que le corps. Comme si l'un et l'autre étaient attaché par une force mystique.



On peut aussi voir une certai
ne déviance qui est à la mort, l'âme s'envole vers d'autres cieux. Pour partir vers ce que je qualifierais comme nirvana, ou pour habitait un arbre par exemple. Mais je reviendrait sur cette conception en seconde partie.




C'est cette
thèse qui me parait le plus possible, dans l'hypothèse que l'âme puisse exister.




[ L'âme n'existe pas ]







Dans c
ette triste thèse, on peut donc affirmer que l'âme n'existe pas, et qu'à la suite de notre mort, rien ne peut se passer, nous sommes morts, point final. Plus rien ne se passe, mais peut on imaginer une telle situation, dans laquelle nous ne sommes rien ? Ou peut être que l'âme s'obtient ?






[ Devenir de l'âme ]







Dans ce second volet de la réflexion s'a
rticulera en en 2 simple temps, qui seront si l'âme s'acquiesçait, puis si tout pouvait avoir une âme.





[Et si l'âme s'acquiesçait ?]







Pour aller plus loin dans
la théorie, on pourrait imaginer que l'âme s'acquit au fur et à mesure de bonnes actions, d'une vie bien rangée. Un peu comme le bonheur, qui vient après un certain effort, l'âme serait résultante d'une vie correcte. Peut on envisager ça ? Avec ce principe l'âme ne dépendrait pas du corps, ni de l'esprit, elle serait un mélange des deux. J'ai du mal à conceptualiser ce principe, mais tout peut être envisageable, comme la possibilité que tout aient une âme.






[Et si tout avait une âme ?]







Dans beaucoup de religions dites primitives
, les arbres, les fleurs, les animaux... ont une âme. Suivant le type de vie que l'on a l'âme se déplacera vers telle ou telle incarnation. L'âme sera donc errante. L'âme erra le temps qu'elle se purge et qu'elle puisse accéder vers le Nirvana. Ainsi la mort physique n'a plus vraiment de sens, juste celui qui marque une transition d'une vie à l'autre. Ma vie est morte, vive mon âme. Mais le monde continuera sa course, avec ou sans non, avec ou sans âme.





[Si insignifiant]







Je parle, je parle, je parl
e, des principes de l'âme, mais celle-ci n'est pas sans grande importance, dans cette dernière partie, je développerais l'idée, que le monde continue avec ou sans nous, avec l'idée que nous sommes rien, et pour finir, je poserai la question du droit à la mort.





[Le monde continue avec ou sans nous
]






Vivant ou mort, nous ne sommes rien, nous avons seule
ment le droit d'avancer, nous mourons un autre prendra notre place et au fur à mesure notre trace laissée sur cette planète sera oubliée. Ainsi le concept le l'âme permet de penser que nous aurons une vie, un avenir quand notre existence sera oubliée. De ce fait, nous sommes rassurés, nous savons que nos âmes perdurent dans l'éternité, ce qui se regroupe avec les idées religieuses.




[ Le Droit de mourir ]






Et pour
finir sur une note de l'actualité, la question du droit à la mort. Peut on se donner la mort ? Est-ce juste ? Mais qu'est ce qui est juste ? Equitable ? La justice n'est pas équité.




Le droit de mourir, de mettre fin à ses j
ours volontairement soit par le suicide, ou à cause d'une maladie. Est-ce une bonne mort ?




Peut on dire si la mort est le
détachement de l'âme de corps, et que ceci doit se faire naturellement ?





Et tellement d'autres questio
ns...





[ Questions ouvertes ]








Mode : Fatigué
Photo : ©2007-2008 ~boitear
eves
Ecoute : Adele - Chasing Pavements
Date : 29/03/2008


[ L’âme en Peine  ]
# Posté le vendredi 28 mars 2008 05:30
Modifié le samedi 29 mars 2008 20:09

[ Entre Temps et Matière ]





[ Comme le temps influe sur la matière, la matière influe t-elle sur le temps ? ]







[
Pour être plus claire ]







[
Hors du Temps / Partie II ]






A la fin de la première parti
e je suis comme qui dirait un peu rester sur ma faim, il est donc temps, d'écrire et de penser à une suite logique de cet article. Cette article partira donc de la notion de matière et tu temps. Et vous devez vous dire encore une suite, et oui encore une suite, mais ne pensez pas que c'est un tarissement de mon esprit. C'est juste un manque de temps....






[ Le Temps
existe il vraiment ? ]







Dans la première
partie j'ai avancé la thèse suivante que le temps finalement n'existait pas, je vais continuer sur ma lancée, et affirmer que en effet le temps tel que l'on conçoit n'existe pas. Du moins le temps ne peu exister en tant qu'une unité.


On ne peut donc admettre un
temps unique qui s'appliquerait partout dans l'univers. Il y aurait donc des bulles de temps, complètement indépendante des unes des autres. Indépendantes mais pas fermée, je m'explique, on peut s'échapper d'une bulle de temps, pour aller dans une autre.


Ainsi on peut poser un autre prin
cipe simple, pour illustrer ce qui est dit plus haut, prenons 2 jumeaux identique, l'un part dans l'espace, l'autre reste sur terre. Celui qui part passe des années, dans l'espace, il revient, il n'aura pas vieillit.





[ Pourquoi ? ]







Car le temps est différent dans l'espace,
son vieillissement sera donc différent que celui de son frère, identique lors du point de départ. On peut donc voir qu'il existe un temps, certes, mais il est différent selon où nous sommes. Ce qui pose un problème quant à expliquer un concept précis. S'il n'est pas unique, il est donc multiple, mais une chose qui est multiple, suivant où nous sommes, cette chose peut elle vraiment exister ?


Un principe qui change
suivant où nous sommes, est donc instable, ou encore fruit du hasard, le temps pourrait ne pas exister et seulement être une "bizarrerie" suivant dans quelle bulle où il se situe.






[ Ce qui ne me satisfait pas. ]





On peut mê
me constater que sur la Terre, le temps était différent, il y a quelques millions d'années, la terre tournée beaucoup plus vite, donc le temps, les années, les journées, étaient beaucoup plus courtes. L'unité de temps était donc complètement différente. Dans une bulle de temps, le temps lui même peut donc avoir un rythme littéralement différent.

Ainsi dans quelques mill
ions d'années, le temps tel qu'on le conçoit sur terre aujourd'hui, sera complètement différent. Mais ce temps, n'aura pas d'incidence sur les autres bulles. Cependant, le temps peut aussi disparaître...





[ Trou Noir ]





Un trou noir aspire tout
ce qu'il peut trouver en son centre, et rend tout cela prisonnier. En d'autres termes, tout s'affaisse et tout est aspiré en lui, que ce soit la matière ou le temps, ainsi nos bulles de temps éclatent une fois aspirer par le trou noir, il n'y a donc plus de temps en lui. Ce qui peut nous faire douter en son existence... Mais il faut revenir à la question du temps et de la matière...






[ Mais la matière c'est quoi ? ]







La matière,
c'est ce qui peut "être", enfin c'est une explication grossière, la matière est constituée de vide, c'est même pire, la matière dans un sens c'est du vide, dites vous que si on supprimait le vide dans la matière, celle ci contiendrait dans un dès à coudre. Comme si la matière ne pouvait être qu'une vision de l'esprit.



M
ais ce vide nous protège de certains rayons nocif du soleil mais je passe outre le sujet du temps. Donc la matière aussi vide quelle soit, a t-elle une influence sur le temps tel qu'on le conçoit ?



Au vue de ce qu'il est dit
plus haut je dirais que même la matière a son propre temps, mais cette théorie se bornerait à beaucoup de choses, donc pouvons nous dire que la matière subit donc le temps ?



Les deux réponses pr
ésente des avantages et des inconvénients. Mais je pense que c'est une problème qui boutera sur une aporie, donc il serait inutile, de développer se sujet en outre mesure.



Cependant la matiè
re vient est originaire d'un point bien précis.





[
Le Big Bang ]







La matière, q
ui nous compose, nous, être humains, les animaux, nos immeubles, la lune, le soleil... vient d'un même point, le Big Bang, et même pour aller plus loin, le temps lui aussi par de se point, avant le big bang les bulles de temps n'existaient pas. Il faut noter que ses bulles se crée autour d'un "écosystème". Mais la matière, en elle même dégénère avec le temps, il faut donc lui trouver un support pour quelle reste "stable".





[ La Vie : Solution de conservation de la matière. ]







Oui, la vie serait don
c si on suit se principe une solution pour garder la matière vivante, ainsi de produire une unité de matière. Ce qui nous compose sont des atomes, décidant de ne pas dégénérer, formant un ensemble stable pour ne pas dépérir.



C'est
une triste vision des choses, et de l'origine de la vie, mais si on réfléchit bien, pourquoi sommes nous là ? Il faut bien raison pratique, nous ne pouvons être là seulement pour être, ce serait un paradoxe avec l'image de l'univers ou de la nature qui donne un but à chacun, nous vivant, sommes nous seulement là pour éviter que la matière ne dégénère ?



Mais reve
nons sur le temps, serait il possible de voyager en lui ?






[ Remonter le temps
? ]







Pour remonter le temps,
il faut savoir aller plus vite que la vitesse de la lumière, ainsi on peut donc s'isoler des bulles de temps. Ou du moins s'isoler de sa bulle, une fois hors de la bulle, nous sommes hors de notre temps, lui continue, nous, nous sommes en dehors de lui. Ce qui nous permet de faire l'aller mais pas le retour, on s'isole du temps, mais il ne peut être tourner que vers l'avenir, et le retour vers le passé, peut on le concevoir ?



En prenant m
a théorie des univers temporels, il est certainement impossible de revenir en arrière.








[ Un u
nivers Rond ]







Ne pas revenir en arrière e
n reculant est une chose, mais si en avançant on pouvait revenir au point de départ ?




Et si l'univers était Rond,
que l'on soit en physique quantique, ou dans l'espace, on trouve un dénominateur commun qui est que tout est rond. Et même le principe de Cycle donne une image de choses rondes. Et donc pourquoi pas l'univers ?




On pensait bien que la
terre était plate ! L'univers lui aussi serait rond, imaginer, on par d'un point précis, on continue tout droit et on arrive à se point. Mais il faut voir, ça sur une échelle, non imaginable pour nos esprit simplet d'humains.








[ Des univers qui se bousculent ]








Ainsi depuis le Bi
g Bang l'univers n'a de cesse de s'expandre, il faudra bien un jour qu'il s'affaisse sur lui même, ainsi on pourrait imaginer une sorte de trou noir d'une proportion inimaginable pour notre cerveaux d'humains, et que tout l'univers soit aspirer dedans, que ce soit le temps ou la matière. Et pour revenir sur un nouveau Big Bang, et ceci se reproduisant des infinités de fois.





Et même
, imaginons, que ce n'est pas la première fois que j'écris cette article, et que je l'ai déjà fait des milliers, des milliards de fois, et que je recommence ainsi à l'infini ? Ou encore que ses nouveaux univers, d'après nous, sont complètement différents ?









Q
ui peut bien savoir ?













[ Nous sommes si peu de choses... ]







Cette réflexi
on montre que dès qu'une question est posée, en cherchant sa réponse, d'autres questions arrivent et ainsi de suite. Et même pire, il est certainement possible, que notre cerveaux humains ne puisse pas concevoir des choses, et donc les concepts en eux même peuvent nous échapper...








Qui so
mmes nous vraiment ?










Mode : Mieux
Photo : ©2008 ~b
oiteareves
Ecoute : Texas - In
ner Smile
Date : 06/02/2008


  [ Entre Temps et Matière ]
# Posté le mercredi 06 février 2008 10:37

[ Sous Contrôle ]



[ Question ]








[
Est ce que le fait d'être amoureux, permet à la personne aimé de contrôler la personne Aimante ? ]







[ Peut être que je ne suis pas claire ? ]








[ Avoir de l'Être V ]








Oui c'est le grand retour de
la suite des articles, Avoir de l'Être, si vous voulez le début, c'est ICI, sur la nouvelle version de Dark-Umbrella. Enfin, la grande mise à jour, mais là n'est pas la question.




Vous me direz, pourquoi appelé cette article Avoir d
e l'Être V, vue que je n'explique pas l'Amour, en effet, j'expose un autre aspect du problème.






[ Aimer : Contrôle ? ]







Aimer une personne, au sens vulgaire, est ce donc avoir le contrôle sur celle ci ? Je répondrais, en 2
temps, tout d'abord je prendrais l'hypothèse que oui, l'amour c'est le contrôle, puis l'autre hypothèse que non, l'amour n'est pas le contrôle de l'autre.





Oui, l'Amour (vulgaire) c'est le contrôle, dans un certains, sens, on peut
dire que l'Amour affaiblit, et laisse l'un aux services des désirs de l'autre. Ainsi on peut voir l'Amour comme une soumission, un rapport de force, où se doit dégager une dominant et dominé. Ainsi l'un peu obliger l'autre à satisfaire ses désirs... On voit bien, qu'on peut arriver à une sorte d'Amour destructeur, brisant l'un, pour satisfaire l'autre.

Mais comme dirait Kant, la servitude est volontaire, donc celui qui est soumis est d'accord à cela, et le pire, en
tire du plaisir (attention au sens des mots il faut bien connaître mon blog pour comprendre au mieux les mots que j'utilise), du plaisir donc à être soumis, ainsi un paradoxe se soulève, qui est être soumis, mais accepter sa soumission, ce qui est certainement le pire et le plus désastreux dans tout cela. Comme une femme, qui a écrit un livre, sur ses relations passé, "mon calvaire" où elle expliquait quelle trouvait du plaisir dans sa soumission. Mais est ce possible de tolérer tout ça ?






Non, car la rai
son serait plus fort que le reste, donc l'Amour (vulgaire), n'aurait pas d'influence sur un rapport de domination et de soumission. Donc les esprits, "bien pensant" diront qu'il n'y a pas de dominés et de dominants, et que dans une relation, tout le monde est égaux, tout le monde est gentil, peut on aussi prendre cette hypothèse de choses, que dans l'Amour, il n'y aurait pas une certaine servitude volontaire ? Dans l'Amour vulgaire je ne pense pas, et pourquoi ?






La Faute
à la passion...









[ Faute à la Passion ]








Oui, l
a passion, celle qui fait que l'Amour véritable se transforme en un amour vulgaire, basé sur l'appartenance, l'attirance... Faute à elle, on devient esclave que l'autre, on l'obéit sans crier Gard... A cause d'elle, l'obéissance et la servitude volontaire.




Certes l'Amour, c'est la gratuité, et le don de soi, mais la passion, et son venin, fait que
ce don devient un esclavage. Cependant, au file de cette réflexion, on peut trouver une certaine distinction, entre la gratuité des actes, et la servitude.







[ Aimer, est ce un moyen de pression ? ]








La Subtilité vient, je
pense que la passion c'est l'abus, et qu'en abusant de se "pouvoir", cette certaine forme de gratuité, devient une servitude.




Je m'explique, il est "normal", même si je n'aime pas cette expression, de s'impliquer et se donner sur u
ne relation. Mais de menacer l'autre, comme le suicide ou autre, c'est de la passion.


Supprimer une certaine libert
é à l'autre, comme interdire en menaçant, ce n'est pas de l'Amour, c'est un moyen de pression pour que l'autre entre dans une servitude. Empêcher des libertés fondamentales, comme voyager, aller voir des amis, ou encore plein de choses, soit en donnant une explication foireuse, ou en menaçant, ça ne veut absolument rien dire... Il faut des fois, savoir ouvrir ses yeux, et se dire "finalement ce n'est pas de l'Amour".





C'est certaine
ment facile à dire, mais il faut savoir prendre un certains recule et se dire, "A oui quand même". De toute façon, la Raison prendre un jour le dessus.




Mais, peut on échapper à cette certaine oppression ? Une fois que nous avons un pouv
oir, pourquoi ne pas pousser le vice ? C'est, certes tentant, mais dangereux... Et si la solution était l'Apathie ? Plus de Sentiment, plus d'attirance, plus de passion...









[ Et l'apathie ? ]








Ce retrouver dans une position Ap
athique, c'est à dire, que le sentiment n'a plus sa place, reviendrait à une certaine égalité, vu que chacun est pareil. Ainsi, la gratuité de l'acte disparaît, donc la servitude ne peut arriver. Mais rien qu'en écrivant ses quelques lignes, je sens les limites de mon raisonnement...





Pouvons nous vivre dans de tel circonstances ?





La Réponse est fondamentalemen
t Non, alors ça ne tient pas la Route. La solution, serait seulement d'être moins aveuglé, et de ne pas confondre la clarté de la lune avec la lumière du soleil (expression moyenne). Et se dire, qu'avec des chantages, aussi mauvais ou des menaces, mais encore, des empêchements, demandez vous si la personne que vous avez en face de vous, vous aime vraiment ?





Le retour sur terre, risque d'être brutal...




Je pense n'avoir pas encore finit de me définir les diff
érents aspects de l'Amour, de la Passion... Je pense que je peux conclure sur...









[
Vers à Avoir de l'Être VI ]










Petite pensée en cette période à M.Robert Bedin, reposez en paix... Le monde n'est plus tout à fait le me maintenant...










M
ode : Moyen
E
coute : Aldebert - Des chatons dans un panier
Photo : ©2007 ~boiteareves
Date : 21/12/2007
[ Sous Contrôle ]
# Posté le samedi 22 décembre 2007 13:36